Plateforme d’employés IA
Une TPE ou une PME y recrute un employé IA, le forme en discutant avec lui, et valide ce qu’il fait.
- Type
- Produit SaaS, conçu et codé de bout en bout
- État
- Bêta privée
- Serveur
- PHP 8.5, Symfony 8.1, Doctrine, PostgreSQL 17
- Interface
- React 19, TypeScript, Vite
- IA
- Modèles au choix, hébergement sans conservation des données
- Mon rôle
- Conception, architecture et code

L’idée
Une petite entreprise n’a ni le temps ni l’équipe pour monter un projet d’IA. Elle sait en revanche recruter, former et encadrer quelqu’un. La plateforme reprend ce modèle : on choisit un métier, on « recrute » un employé IA, on le forme en lui parlant, et on valide son travail comme celui d’un nouveau collègue.
Comment ça marche
- Un catalogue de métiers : onze métiers et près d’une centaine de missions types, de l’assistante à la relation client, en passant par la finance, la prospection ou l’e‑commerce.
- Une intégration en conversation : huit étapes de discussion remplissent une fiche de poste, versionnée comme un document.
- Des missions avec des outils : l’employé travaille dans les outils de l’entreprise, à l’heure prévue ou quand un événement se produit. Un planificateur vérifie chaque minute ce qu’il doit faire.
- Une mémoire bornée : quelques milliers de caractères de notes et un dossier de fichiers par employé, pour qu’il apprenne sans tout retenir.
- Plusieurs canaux : l’application web, des conversations à plusieurs, Telegram et des alertes par e-mail.
Les connexions
Près de quatre-vingts services sont accessibles, par API directe, par le protocole MCP ou par une passerelle, dont des outils très utilisés en France : logiciels de banque, de comptabilité, de facturation, de CRM et de boutique en ligne. Pour les sites internes sans API, un navigateur piloté fait le travail à l’écran.
Les garde-fous
- Une autonomie réglée action par action : faire, faire et prévenir, demander d’abord, ou jamais. Une demande d’accord peut se valider depuis Telegram, avec une relance par e-mail au bout de cinq minutes.
- Des rôles : responsable, membre et lecteur, avec double authentification.
- Un budget d’IA plafonné par formule, invisible pour le client, qui compte en tâches et non en jetons.
- La confidentialité côté administrateur : la tour de contrôle ne montre que des métadonnées. Ouvrir le contenu d’un travail exige une raison, inscrite au journal.
- Aucun code exécuté : le code qu’un employé écrit est relu, jamais lancé.
La stack
- Serveur : PHP 8.5, Symfony 8.1 (Messenger, Scheduler, Lock, Rate limiter), Doctrine ORM 3, PostgreSQL 17.
- Interface : React 19, TypeScript, Vite, TanStack Query, en français et en anglais.
- Navigateur piloté : un service Node avec Playwright.
- Exploitation : une image FrankenPHP et Caddy, des workers séparés pour les missions et pour la discussion, un planificateur.
- IA : modèles au choix, appelés chez des fournisseurs qui ne conservent pas les données, et un modèle dédié à la lecture des images et des documents scannés.
Où en est le projet
Bêta privée, testée en interne et avec quelques utilisateurs. Restent à faire avant l’ouverture : le paiement en ligne, un modèle hébergé en Europe et les canaux WhatsApp et Slack.